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Histoire
de la marque

STEPHANE KELIAN est une marque de chaussures de Luxe française. Elle se caractérise par un véritable savoir-faire chausseur avec une identité forte. Un mélange de codes masculins/féminins, de lignes architecturales et une maîtrise de la technique du tressage.

La femme STEPHANE KELIAN est moderne et curieuse de toute forme d’art, elle s’approprie un style à la fois épuré et graphique. Elle aime les formes structurées, précises, qui empruntent au vestiaire masculin. La femme Stephane Kélian, est une femme moderne, urbaine, connectée, curieuse et active.

L'histoire de la marque Stephane Kélian

L’histoire de la marque Stephane Kelian est avant tout une histoire familiale, celle de 3 frères (Georges, Gérard et Stephane), fils d’un teinturier arménien qui ont fui l’empire ottoman pour arriver en France.
C’est en 1960 que la fratrie Kéloglanian fonde à l’origine une marque de souliers pour hommes. En 1974, Stephane Kéloglanian rejoint ses deux frères et en 1978 ils lancent ensemble la ligne femme sous le nom Stephane Kélian (contraction de Kéloglanian).
Stephane Kélian, travaille pour les plus grandes maisons de mode des années 80, de Issey Miyake à Montana en passant par Jean-Paul Gaultier.

Stephane Kélian
Collection Printemps-Été 2018

Et si la mode était à nouveau régie par l’art ? Nommé il y a six mois à la tête de la maison Stéphane Kélian, le designer italien Rubens Bressanin concrétise ce doux rêve, convoquant les figures de Piet Mondrian, Lucio Fontana ou encore Alexander Calder pour créer sa collection printemps-été 2018.

Talons vagues, cuir lacéré à la manière de Fontana, tressage façon « Broadway Boogie-Woogie »… Chaque modèle de mule, sandale ou babouche évoque à sa manière les pionniers de l’Abstraction-Création, et rappelle la maison parisienne à ses racines : celles d’une fratrie d’esthètes, les Kéloglanian, qui remportait tous les suffrages dans les années 1980 avec ses souliers masculin-féminin inspirés du Constructivisme. Jadis conçues en France, à Romans, les chaussures sont désormais élaborées en Italie dans le pur respect de la tradition vénitienne, dont Rubens Bressanin est un disciple.

Piliers de ce millésime printemps-été 2018, la mule « Odette » et la sandale « Olie », perchées sur un talon monolithe de 10 cm, marquent les métamorphoses et les mutations d’un style : le cannage est aéré, graphique, à la limite du quadrillage ; les couleurs sont pop, exubérantes, du rose fuchsia au orange vif. La sandale « Océane », plus rock que rétro, n’est pas en reste avec ses bandelettes de cuir juxtaposées arbitrairement, au moyen de clous ou d’anneaux argentés. Moins détonnant dans le tressage, le modèle « Alissa » se concentre sur une autre innovation : la semelle. Hybride, ce néo-mocassin mêle ainsi l’artisanal cannage maison aux courbes architecturées et sportswear d’une plateforme color block. Ce détail signature, véritable gage de bien-être, se décline à l’envie sur la mule tressée « Alexia », la sandale à bride élastique « Agnès » ou la plus composite « Anni », slipper aux faux-airs de sneaker disponible en cuir velouté, lamé ou verni. Plus sophistiquée, et parmi les rares modèles dotés d’un talon « aiguille », la bottine « Dorothee » ne lésine pas sur le confort avec sa courbure incurvée et sa tranche élastique. Sa petite sœur ? La mule « Doris », babouche haut perchée au décolletée vertigineux et au tressage bord franc, tantôt orange mécanique, tantôt bleu canard.

Disponible sur l’e-shop de la marque (stephanekelian.com), la collection printemps-été 2018 de Stéphane Kélian fera l’objet d’un pop-up store exclusif au Printemps Haussmann, à partir du 22 janvier 2018.